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1. Solidarity with Iranian people’s uprising - Solidarité avec le soulèvement du peuple iranien

The Iranian people’s uprising for democracy and human rights heralded a new phase on December 27 when millions of Iranians expressed their aspiration to change the regime in its entirety. A number of protesters were killed on that day, hundreds were injured and thousands were arrested.

In a bid to prevent the expansion of the uprising, the regime has put some of the detainees on trial as “mohareb,” literally meaning “those who wage war against God,” a charge that is punishable by death sentence. The First Deputy of the regime’s Judiciary has announced that supporters of the People’s Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK) are all deemed as “mohareb” and must be executed, while Salavati, a judge in charge of the clerical regime’s kangaroo court formed to try the “moharebs,” has said that since “the core of the PMOI has not been eradicated, the organization remains subject to Article 186 of the Islamic Punishment Act,” and that, in accordance with this Act, “as long as the core of the PMOI remains in place, all its members and supporters … are considered mohareb, even if they are not involved in the armed wing.”

The persistence of brutal physical and psychological torture practiced on political prisoners, which in many cases has led to their deaths, has provoked serious concerns on the part of the international community.

In such circumstances, it is imperative that:

• The dossier of human rights violations and suppression of the Iranian people’s uprising be referred to the United Nations Security Council for the adoption of urgent measures.

• All diplomatic, political and economic leverages to be used to impose pressure on the Iranian regime for the immediate release of political prisoners and those detained during the uprisings.

• The European Union and member states suspend their economic and political relations with Tehran until such time that hanging, torture and the suppression of protests in Iran have ceased completely.

2. Support Democratic Elections in Rwanda
Appuyez des Élections Démocratiques au Rwanda

The present petition can be signed by individuals or organizations, whether Rwandan or non-Rwandan. It is grounded on a long list of references, such as

- The Norwegian Institute of Human Rights/NORDEM Report 12/2003, Rwanda: Presidential and Parliamentary Elections 2003, p.45

- Amnesty International, Rwanda: Run-up to presidential elections marred by threats and
Harassment, Press release, august 22, 2003

- Human Rights Watch, Burundi: Review Rwandans’ Asylum Claims, Government Should Cease Expulsions of Rwandans Seeking Refugee Status, October 16, 2009

- President Barack Obama’s speech in Accra, Ghana, July 11, 2009

La présente pétition peut être signée par des personnes physiques ou morales, rwandaises ou non-rwandaises. Elle s'appuie sur plusieurs références dont notamment

- Parlement européen, Commission du développement et de la coopération, Rapport de la délégation ad hoc pour l'observation des élections présidentielles du lundi 25 août 2003 au Rwanda, 5 septembre 2003, p.7

- Amnesty International, Rwanda- Les menaces et les actes de harcèlement se multiplient à l’approche des présidentielles, Bulletin d'information 196/2003, p.2

- Human Rights Watch, Burundi : Les autorités doivent examiner les demandes d'asile des Rwandais, 16 octobre 2009

- Discours du Président Barack Obama à Accra, Ghana,
11 juillet 2009

3. Refusons les atteintes aux droits sociaux des journalistes

Pétition à l'appel des collectifs et associations de journalistes : Profession : Pigiste, Objectif Plume, Presse-Papiers, Pôle pigiste du Club de la presse Val de Loire, Ça presse, Freelens, AJT-MP (association des journalistes de Toulouse et
Midi-Pyrénées) et des initiateurs de la précédente pétition "Pigistes: pas de recul sur nos droits".

Les journalistes professionnels, rémunérés à la pige ou permanents, ont appris avec consternation la signature, vendredi 7 novembre 2008, de l’« accord » général « pigiste » presse écrite par la CFDT et la CFTC. Survenant alors que jusqu’ici l’ensemble des syndicats avait manifesté la plus ferme opposition tant sur le texte proposé que sur la manière dont la négociation avait été forcée par les organisations patronales. Les syndicats SNJ, SNJ CGT et FO refusent pour leur part de signer ce texte.

Ce texte, s’il devait être mis en œuvre balayerait -pour les journalistes payés à la pige- une partie des acquis de la convention collective nationale des journalistes. Son application bousculerait plusieurs articles du code du travail dont nous peinons à obtenir l’entière application, si ce n’est devant les tribunaux.

L’accord proposé prévoit notamment :

- Des conditions quasi impossibles à remplir pour que les pigistes puissent être électeurs et éligibles lors des élections de délégués du personnel (DP), au comité d’entreprise (CE) et comité hygiène sécurité et condition de travail (CHSCT) des entreprises de presse pour lesquelles ils travaillent ;
- La non-inscription des journalistes pigistes sur le registre unique du personnel (une façon de remettre en cause leur statut de salarié) ;
- La régularisation d’usages illégaux, comme le paiement des congés payés et du 13e mois chaque mois et non une fois par an comme prévu par la Convention collective.
- La refonte de la clause conventionnelle sur les primes d’ancienneté et le risque de son intégration dans le montant de la pige comme beaucoup d’employeurs le font déjà pour les congés payés et le 13e mois, alors que ces trois éléments de salaire doivent être payés en plus du montant de la pige ;
- le contournement de l’obligation conventionnelle de maintien du salaire en cas de maladie ou maternité.

La liste n’est pas exhaustive.

Cet « accord » dit général correspond aux intérêts des employeurs qui refusent de respecter le droit du travail et la convention collective pour leurs journalistes pigistes. Il serait, pour eux, la contrepartie de l’accord sur la formation des journalistes pigistes auxquels les syndicats de journalistes sont parvenus avec les fédérations patronales après plus de deux ans de négociation. L’accord de branche presse écrite de 2005 sur la formation avait remis à plus tard les droits à la formation des pigistes mais des négociations avaient pu être ouvertes sous la pression des syndicats et des journalistes pigistes eux-mêmes Le texte formation signé par six syndicats de journalistes en novembre 2007 attend depuis un an la signature patronale !

Rappelons encore que le ministère du travail, là encore sur demande expresse des syndicats, a convoqué une commission paritaire au printemps 2008 pour dépasser ce blocage. Une pétition avait été lancée à cette occasion par des journalistes payés à la pige fin 2007 avait alors rassemblé plus de 1 300 signatures en quelques semaines : http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1408.

Ce texte, s’il est appliqué, constituera un nouveau moyen pour les entreprises de faire porter sur les journalistes pigistes une partie des réductions de coûts que les entreprises cherchent à réaliser. Vivant le plus souvent dans des conditions économiques instables et difficiles, les journalistes pigistes, nous sommes 7 000 en France, soit un quart des journalistes en activité, n’avions pas besoin de cette nouvelle preuve du mépris de certains syndicats et des organisations patronales qui ne savent plus envisager les journalistes que comme un coût, une main-d’œuvre et non comme le ferment d’une presse de qualité.

Nous appelons les organisations qui ont signé ce projet d’accord à bien mesurer toutes les conséquences de leur acte, et nous appelons dès aujourd’hui tous nos confrères à leur demander des comptes sur ce coup bas dont nous saurons nous souvenir.

Nous assurons les représentants des employeurs de notre très ferme volonté de défendre nos droits et notre statut en chaque circonstance, et par tous les moyens que nous jugerons appropriés.

Nous appelons tous les syndicats, les associations, les collectifs à envisager dans l’unité tous les moyens à mettre en œuvre pour empêcher la mise en application de ce texte.

Pour preuve de notre mobilisation, cette pétition sera adressée à la CFDT, à la CFTC, copie en sera faite aux deux ministères du travail et de la culture. Les atteintes aux droits sociaux des journalistes sont aussi des atteintes à la liberté et la qualité de la presse.

4. POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET


Orbe, le 1er août 2007

Mon nom est Marc-Etienne BURDET. Je suis consultant et domicilié actuellement à la prison de la Croisée – Cellule 7203 – 1350 Orbe.

J’AI BESOIN DE VOTRE AIDE ET DE VOTRE SOUTIEN !

Le 6 juillet 2007, j’ai été arrêté à l’issue d’une audience présidée par le « juge » Bertrand SAUTEREL lors d’un jugement sur plainte pour atteinte à l’honneur.

Mon arrestation a été totalement arbitraire, par le fait de la partialité du « président » SAUTEREL et du « procureur » Eric COTTIER, [mais grâce également à l’abus de confiance de mon « avocat » commis d’office Daniel BRODT, qui, présidant à mon insu deux associations au service des autorités municipales et des sociétés de Neuchâtel, dont certaines ont pu servir au blanchiment d’argent que j’ai dénoncé, était formellement inhabile à défendre jusqu'au bout une cause judiciaire antagonique à ses fonctions au sein de l'appareil d'Etat et de l'establishment. En outre, l’Association équestre neuchâteloise (AEN) qui l’emploie comme suppléant juridique, fait partie de la Fédération équestre romande (FER) avec la Fédération genevoise équestre (FGE) dont la secrétaire Florence MOTTU est la fille du plaignant qui m’a poursuivi et la sœur de Sophie MOTTU qui dirige le Concours Hippique International de Genève (CSI-W) où concourt la Société de Cudret-Planeyse présidée par le même Daniel BRODT. Or j’ai toujours accusé le plaignant de se servir de sa famille pour blanchir de l’argent, notamment à travers des sociétés équestres (Cf. Fiche MOTTU). Me BRODT, quoique bien placé pour le savoir, s’est habilement gardé de me dénoncer le conflit d’intérêts qui, pour exposer mes intérêts et l’Autorité judiciaire qui l’avait désigné, le disqualifiait absolument comme défenseur. De fait, il n’a cessé, depuis qu’il me connaît, de m’induire en erreur pour faciliter les menées adverses et me conduire docilement dans la gueule du loup. Addition de l'Editeur.] Depuis lors, je suis privé de liberté et selon avis de détention du 24 juillet 2007, ma libération n’interviendra que le 11 mai 2009 si l’on ne m’ajoute pas d’autres condamnations.

22 MOIS DE PRISON FERME !

Quel crime ai-je donc commis pour subir une telle condamnation ?

AUCUN, puisque j’ai agi dans le cadre des Art. 17 & 18 du code Pénal Suisse liés à la sauvegarde d’intérêts légitimes :

Art. 17 - Etat de nécessité licite
Quiconque commet un acte punissable pour préserver d'un danger imminent et impossible à détourner autrement un bien juridique lui appartenant ou appartenant à un tiers agit de manière licite s'il sauvegarde ainsi des intérêts prépondérants.

Art. 18 - Etat de nécessité excusable
2. L'auteur [qui commet un acte punissable pour se préserver ou préserver autrui d'un danger imminent et impossible à détourner autrement menaçant la vie, l'intégrité corporelle, la liberté, l'honneur, le patrimoine ou d'autres biens essentiels] n'agit pas de manière coupable si le sacrifice du bien menacé ne pouvait être raisonnablement exigé de lui.

AUCUN, encore une fois, puisque j’ai fait la preuve de ma bonne foi, contrairement à ce qu’a prétendu le « Tribunal » dans son jugement arbitraire... Pourquoi alors ce « Tribunal » a-t-il dû mentir ? A qui donc le Crime profite-t-il ?

Ces dernières années, j’ai dénoncé certains « juges » vaudois pour escroquerie, ou complicité d’escroquerie et ces messieurs/dames n’aiment pas qu’on les mette face à leurs responsabilités, surtout lorsque les preuves formelles sont démontrées. De plus, ces magistrats agissent dans l’illégalité depuis des années, ils en ont pris l’habitude et se croient aujourd’hui intouchables et au-dessus des lois. Il est temps de les stopper.

Le coup de grâce qui a provoqué mon incarcération IMMEDIATE – selon SAUTEREL « pour ne plus nuire à l’intérêt public » - m’a été infligé sur plainte du « notaire » genevois Pierre MOTTU. Ce magistrat est l’auteur d’actes notariés en relation avec un gigantesque complot portant sur l’escroquerie et le détournement et blanchiment de plusieurs centaines de milliards de dollars au détriment de mon client, Joseph FERRAYE,
et qui ont de plus échappé au FISC, donc aux Caisses de l’Etat.

Consultez ce dossier complet et ses 170 preuves.

Vous y trouverez également la vidéo tournée par TF1 sur cette affaire et un entretien avec M. FERRAYE. J’ai été condamné pour diffamation parce que Pierre MOTTU n’a jamais été condamné pour escroquerie. Il ne nous viendra bien sûr jamais à l’idée que c’est grâce aux milliards escroqués à Joseph FERRAYE, que les membres du complot ont pu corrompre tous les « tribunaux », magistrats et avocats appelés à intervenir dans ce dossier.

Comme l’ont crié à plusieurs reprises lors du procès, le « procureur » général Eric COTTIER, le « président » Bertrand SAUTEREL – qui a même insisté pour que ce soit inscrit au procès-verbal -, ou encore l’avocat du plaignant Me Alec REYMOND, « Pierre MOTTU est un homme admirable, honnête et intègre avec une réputation irréprochable qu’on ne saurait remettre en cause ».

Pourtant, à cause de mes dénonciations sur Internet, les escrocs (une gigantesque escroquerie selon le procureur KASPER-ANSERMET) de Joseph FERRAYE allaient perdre le contrôle de l’Omerta mise en place pour dissimuler leurs actions liées au détournement et au blanchiment de ces fonds. L’Omerta de la Presse écrite et télévisée est certainement leur meilleur moyen de contrôle et il est vrai que beaucoup de journalistes aiment à s’y prêter ; dès lors à quel prix ?

Si Pierre MOTTU a rédigé des dizaines de conventions et contribué à mettre sur pied 5 sociétés pour détourner les milliards appartenant à mon client, Joseph FERRAYE, il n’est pas responsable du résultat nous a dit le « président » SAUTEREL, puisqu’il ne faisait qu’obéir à ses « associés » dans cette affaire, des « associés » qui lui dictaient tout ce qu’il devait écrire sans que lui n’ait une quelconque autonomie.

Heureusement que le ridicule ne tue pas, sachant que tout s’est passé à l’Etude MOTTU/COMTE durant des mois !

Une certitude dans cette affaire, c’est qu’alors que Joseph FERRAYE devait toucher initialement 34 milliards de dollars, il n’a pas reçu 1 centime à ce jour.

Autre certitude, c’est que toutes les procédures judiciaires lancées contre Pierre MOTTU et qui sont entreprises par un juge qui n’a pas encore connaissance du dossier, sont subitement classées par un non-lieu… [mais il ne vient bien sûr à l’idée de personne, que l’Art. 32 du Code Pénal, énonçant l’indivisibilité des procédures, contraint les complices de MOTTU, au sein de la justice, à le garantir de toute poursuite pénale :

Art. 32 - Indivisibilité
Si un ayant droit a porté plainte contre un des participants à l'infraction, tous les participants doivent être poursuivis. A. de l'E.]

J’ai été condamné parce que je n’ai pas pu prouver que Pierre MOTTU avait été condamné pour escroquerie, alors que je l’avais traité d’escroc, autrement dit parce que nos « juges » craignent en vertu de cet article, d’avoir à se mettre les uns les autres en accusation dès lors qu’ils jugeraient fondées mes plaintes contre leur complice Pierre MOTTU.

Car dans le fait, j’ai fait la preuve de ma bonne foi au sens de l’art. 173.2 du Code Pénal, et le « Tribunal » aurait dû conclure à mon acquittement :

Art. 173 – Délits contre l’honneur
2. L’inculpé [qui, en s’adressant à un tiers, aura accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite contraire à l’honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération] n’encourra aucune peine s’il prouve que les allégations qu’il a articulées ou propagées sont conformes à la vérité ou qu’il avait des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies.

J’ai démontré à l’aide de plusieurs classeurs fédéraux de pièces justificatives, que j’avais de bonnes raisons de penser que mes affirmations étaient fondées. Exemples :

- Me ST-HILAIRE, notaire parisien, associé de MOTTU, confirme en audition (Cf. Pièce 069) que Pierre MOTTU détenait avec son autre associé dans cette affaire, Me Mark BRUPPACHER, avocat à Zürich, les fonds séquestrés aux membres du complot ;

- Me ST-HILAIRE confirme également à la juge d’instruction du pouvoir judiciaire genevois, Christine JUNOD, alors qu’il était cité comme témoin, que lui et MOTTU avaient présenté les comptes en question aux premiers auteurs des détournements, pour établir les conventions de cessions (rédigées par MOTTU).

- [Le 24 janvier 1996, Pierre MOTTU confirmait de sa propre main quatre actes de cession de droits en faveur de Joseph FERRAYE, signés en son Etude les 16 et 23 novembre 1995, attestant le versement à sa comptabilité d'un montant total de 5,941 milliards de dollars provenant des royalties des systèmes d'extinction et de blocage de Joseph FERRAYE (Ex. Cession BASANO).

- Le 25 janvier 1996, Pierre MOTTU certifiait encore conformes les copies de quatre ordres de virement d'un montant total de 5,240.527 milliards, exécutés les 16 et 23 novembre 1995 en faveur de Joseph FERRAYE (Cf. Ordres de Virement in Pièces) mais détournés par le « notaire » avec la complicité des nouveaux « avocats » de l'inventeur, Marc BONNANT et Dominique WARLUZEL, le 25 janvier 1996 comme le prouve sans conteste la certification conforme de sa main, du fait que lesdits « avocats », par un complot machiavélique visant à protéger la comptabilité du notaire et faire disparaître l'argent, avaient reporté au 29 janvier 1996 une plainte de Joseph FERRAYE établie par leurs soins et prête à être déposée dès le vendredi 19 janvier. A. de l'E.]

On doit alors se poser la question suivante : quand des escrocs ont été épinglés pour avoir détourné des fonds, pourquoi des « notaires » et des « avocats » doivent-ils établir des conventions de cessions pour restituer ces mêmes fonds à leur propriétaire ?

Pourquoi ce premier groupe d’escrocs, à qui la justice a séquestrés les fonds, sont-il toujours en liberté ?

De la manière dont « le tribunal » nous a décrit la personnalité de Pierre MOTTU, on n’imaginera bien évidemment jamais que ce dernier ait pu avoir ne serait-ce que l’intention de s’approprier de ces centaines de milliards déjà escroqués une fois et de ne pas les rendre à leur propriétaire ?... Ou est-ce que je me trompe ? Pourquoi alors ne pas avoir simplement arrêté ces premiers escrocs et restitué l’argent à son propriétaire en prenant sa commission au passage ? L’affaire aurait été immédiatement réglée.

Pourquoi encore cet honnête « notaire » Pierre MOTTU, si talentueux, a-t-il été obligé d’élaborer un stratagème si compliqué de conventions, qu’au bout du compte Joseph FERRAYE n’a pas touché 1 centime et que ses premiers escrocs sont toujours en liberté ?

Dans ce contexte de conventions, pourquoi finalement cet honnête « notaire » MOTTU a-t-il séquestré Joseph FERRAYE, en présence de plusieurs complices juristes, dans son Etude fermée à clé, jusque tard dans la nuit du 21 décembre 1995, quand son client refusait les conventions qui lui étaient soumises pour signature, dans le but de le dépouiller ? [Pourquoi le menaça-t-il en ces termes : « Vous ne sortirez pas de cette pièce avant d’avoir signé ces conventions », ajoutant d’un ton sinistre : « Si vous ne signez pas on vous fera supporter les conséquences de l’échec de la transaction », ce qui veut dire : vous serez assassiné ? Ce n’est qu’après avoir signé, contre son gré, une partie des documents, que Joseph FERRAYE fut relâché.

Dès le matin suivant il se rendait à la brigade financière de Genève pour faire saisir les conventions signées la veille sous la menace et la contrainte de Pierre MOTTU. L’inspecteur HAMMER lui conseille alors de déposer une plainte en bonne et due forme au parquet de Genève et dans ce but l’emmène dans sa propre voiture chez un « avocat » de sa connaissance, Me Robert ASSAËL, qui allié à Pierre MOTTU, convainc Joseph FERRAYE, malgré ses fortes réticences, de le laisser avant toute chose avoir une conversation téléphonique avec le « notaire ». Joseph FERRAYE exigeant, en guise de condition, qu’elle se déroule devant lui, avec le haut-parleur du téléphone allumé, de manière à pouvoir répliquer en temps réel aux mensonges que le notaire ne manquera pas de proférer, l’avocat véreux s’éclipse une demi-heure pour appeler en cachette le notaire et s’entendre avec lui sur le déroulement de la conversation téléphonique qui doit suivre et dont il résultera, par le renouvellement des menaces de la veille assorti des conseils hypocrites de Me ASSAËL, que Joseph FERRAYE au lieu de porter plainte comme il comptait, retournera le jour même à l’Etude de Me MOTTU pour signer de nouvelles conventions.

Mais entre-temps, l’une de ses relations de Villeneuve-Loubet, l’agent immobilier et restaurateur, Jean-Pierre WILLMOTTE, qu’il a contacté la veille au soir après sa séquestration pour obtenir son aide, comme étant ami avec Carmelo ZAÏTI, le Greffier du Comité permanent de contrôle des services de police belges, autrement dit un chef de la police des polices, lui téléphone pour lui annoncer que ce dernier s’est mis en relation avec les responsables de la brigade financière de Genève, laquelle a donné mission à ses agents d’encercler l’Etude de Me MOTTU et d’y faire irruption au moment où Joseph FERRAYE devait signer les conventions abusives, afin de surprendre le « notaire » en flagrant délit d’abus de confiance et d’escroquerie. Sur la garantie de WILLMOTTE, Joseph FERRAYE se rend donc chez MOTTU, le 22 décembre 1995, et après avoir autant que possible repousser le moment de la signature, pour laisser à la police le temps de préparer son intervention, il cède enfin aux desiderata du « notaire » et signe. Mais aucun agent de police n’interviendra pour confondre l’escroc. Je dis l’escroc, car sont-ce là les pratiques usuelles d’un honnête et respectable « notaire », tel que l’a décrit le président « SAUTEREL » ? A. de l'E.]

André SANCHEZ, qui avait été présenté à Joseph FERRAYE avec son avocat marseillais Bernard DI CARA par Me Pierre MOTTU, était le président de BCS Finance, société chargée de rapatrier les fonds séquestrés en faveur de Joseph FERRAYE. Sanchez s’est « suicidé », le 15 mai 2001, dans l’explosion de sa voiture piégée après avoir dénoncé à plusieurs reprises à un « juge » d’instruction vaudois, qu’il était l’objet de menaces et que ses « complices » détournaient et blanchissaient des fonds. La police a retrouvé une cassette de cette dénonciation, mettant notamment en cause l’avocat Bernard DI CARA ainsi que Michel VENEAU, exécutant pour les services secrets français (Cf. Transcription de l'enregistrement) Mais le « juge » d’instruction Jean-Marie RUEDE a concentré son enquête sur le « suicide » et a interdit qu’elle soit élargie à l’aspect dénoncé du détournement et du blanchiment des fonds. Ainsi fonctionnent les juges vaudois.

Fin 2004, alors que je travaillais déjà avec Joseph FERRAYE sur cette affaire, l’avocat d’André SANCHEZ, Me Emmanuel ROSSEL, a proposé à Joseph FERRAYE de le rejoindre à son Etude, à Morges, à 17 h. Le personnel était déjà parti. ROSSEL ne pouvant pas se maîtriser a menacé Joseph FERRAYE de l’assassiner : « Si je vous tue maintenant, ça va tranquilliser beaucoup de gens ! » J’aurais immédiatement porté mes soupçons sur ROSSEL si FERRAYE avait été assassiné ce soir-là.

[Suite à la mise en demeure envoyée par Joseph FERRAYE, le 20 février 2004, contre les plus hautes autorités du pouvoir judiciaire genevois, les anciens « procureurs », Bernard BERTOSSA et KASPER-ANSERMET, ainsi que la juge d’instruction Christine JUNOD, le nouveau « procureur » de Genève, Daniel ZAPPELLI, a remplacé cette dernière par Marc TAPPOLET, qui envoie avec Michèle AUBRY et Pascal RIAT, inspecteurs de la Brigade financière, une commission rogatoire internationale, dans les Alpes Maritimes, auprès de Michel VENEAU, afin de faire classer la plainte de Joseph FERRAYE sur la base des mensonges de cet individu accusé par André SANCHEZ de son propre assassinat, dans l’enregistrement évoqué plus haut, et cité dans la plainte de Joseph FERRAYE. Ce qui prouve la complicité active dans ce complot des pouvoirs judiciaires genevois et vaudois. A. de l'E.]

Lors du procès, j’ai également démontré que la « juge » genevoise Christine JUNOD avait confirmé qu’elle détenait dans son dossier des pièces bancaires pour 24 milliards de dollars provenant des systèmes de Joseph FERRAYE. Ces pièces ont aujourd’hui disparu, mais consultez la déclaration de l’avocat André CLERC à son ancien client Joseph FERRAYE, dans les 170 pièces en ligne sur Internet : Pièce 059.

Vous allez maintenant penser : « cette affaire est bien triste, mais elle ne me concerne pas ! »

Bien au contraire. Nos juges sont complices d’une organisation internationale du Crime économique et tous les Citoyen(ne)s sont concernés. C’est la démocratie qui est en jeu !

Ces 18 derniers mois, j’ai remonté en partie la toile du blanchiment des fonds de Joseph FERRAYE. Plus de 13.000 sociétés ont des liens à ce jour avec les membres du complot.

En Suisse Romande, 60 à 90 % des politiciens, selon les cantons, ont également des liens avec les sociétés concernées. Les Partis de droite (UDC – PDC – LIBERAUX-RADICAUX) sont beaucoup plus impliqués que les partis de gauche (80 à 95 % contre 20 à 25 %). On comprend ainsi mieux la détermination des politiciens à vouloir étouffer ce scandale, mais ils n’y parviendront pas !

Ces milliards détournés sont aussi en partie les vôtres. 4 Conseillers/ères fédéraux au moins, ont des implications lourdes dans ce blanchiment. La baisse de vos rentes de pensions par Pascal COUCHEPIN n’est pas étrangère à ce scandale. De nombreuses sociétés de gestion de fonds de pensions sont impliquées.

Alors que l’on veut faire croire au Citoyen lambda que l’Etat n’est plus à même de garantir notre acquis social, nos politiciens s’investissent en complicité avec les membres du complot, pour assurer l’Omerta sur cette escroquerie, dont la seule imposition des fonds restitués à Joseph FERRAYE suffirait à rembourser l’intégralité de la dette de la Confédération, des Cantons et des Communes. Imaginez la baisse d’impôts qui en résulterait !

Alors posons-nous la question : Pourquoi nos politiciens préfèrent-ils qu’un Citoyen comme moi soit enfermé durant des années parce qu’il crie la Vérité ?

A qui le crime profite-t-il ?

Je peux démontrer au travers des 13.000 sociétés enregistrées, que l’ensemble de notre économie est aujourd’hui sous le contrôle d’une organisation du Crime et que sous la dénomination de « globalisation » se cache en réalité une gigantesque machine de blanchiment d’argent.

La disparition de fleurons de notre économie nationale (Swissair, Winterthur, Alusuisse, la vente du parc immobilier Jelmoli, etc.) n’est en fait qu’un moyen détourné de blanchir des centaines de milliards de francs, moyen auquel se prêtent une grande majorité de nos politiciens qui savent en retirer leurs intérêts et profits personnels. La défense des intérêts de l’Etat ne fait pas partie de leurs préoccupations. L’approvisionnement énergétique de notre Pays en matières premières, la grande distribution, les banques, les assurances, les assurances-maladie, l’immobilier, etc. sont sous le contrôle de cette organisation du Crime. Nos politiciens sont des traîtres.

Vous pouvez soutenir ma demande immédiate de libération en signant la pétition en ma faveur et en la faisant signer autour de vous. Copiez aussi ce document et distribuez-le. Il vous est aussi possible de le diffuser par e-mail. Nous prions également ceux qui le peuvent de confirmer par email à l’adresse : antimottu@yahoo.fr, leur soutien à ma libération.

Les Citoyen(ne)s doivent savoir que la démocratie est en péril.

Si je n’ai pas été relaxé le 1er octobre 2007, je cèderai tous mes droits sur cette affaire à mes deux frères et j’entreprendrai une GREVE DE LA FAIM dont l’issue ne laissera dès lors aucun doute.

Mon DECES reportera ainsi la responsabilité des escrocs qui ont commis ces détournements, sur l’Etat qui les aura couverts et se sera fait leur complice.

D’ores et déjà, je vous remercie pour votre engagement.

Marc-Etienne BURDET

Pour toute information : Isabelle PROSINA – +41 (0)76.520.51.51

5. Pour le respect des droits la femme marocaine « immigrée » aux pays du Golfe

le 8 mars de chaque année, tous les démocrates de part le monde fêtent la journée internationale de la femme.

EMCEMO s associe a cette journée de luttes et de solidarité pour l égalité des droits et l émancipation des femmes.

Dans ce cadre nous vous faisons parvenir une déclaration dune collectif d organisations marocaines de l intérieur et de l extérieur du pays, sous forme de pétition a signer et a nous retournez si vous le voulez bien.

Recevez nos salutations.

EMCEMO, Centre Euro-Mediterranne Migration & Developpement
Postbus 50676, 1040 LD Amsterdam. T: 020-4288825. F: 020-4686222 info@emcemo.nl www.emcemo.nl

6. Tiger - En Français

À : Monsieur Philippe Couillard, ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec

À : Madame Nicole Malo, curatrice publique

cc. Madame Carole Théberge, ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine

Nous soussignéés estimons que les droits du jeune homme atteint de déficience intellectuelle qui est actuellement sous la tutelle du curateur public du Québec, et qui est connu sous l'alias de « Tiger » (votre bureau dispose de documents permettant de connaître sa véritable identité), ont été enfreints, et continuent d'être enfreints, par des établissements auxquels il incombe, en vertu de la Loi sur les services de santé et les services sociaux, de lui fournir les soins appropriés.

Nous estimons qu'il a été privé, tout au long de sa vie, de droits accordés à tous les citoyens, droits qui lui sont reconnus par les lois du Québec, les lois du Canada et le droit international. Selon nous, les textes énumérés ci-dessous confèrent à Tiger des droits précis dont il aurait dû bénéficier dans le passé, dont il devrait bénéficier aujourd'hui, et dont il est privé.

* ONU, Convention sur les droits de l'enfant (ratifiée par le Canada en 1991)
* ONU, Règles pour la protection des mineurs privés de liberté (1990)
* Canada, Charte des droits et libertés
* Québec, Charte des droits et libertés de la personne
* Québec, Loi sur la protection de la jeunesse
* Québec, Code civil
* Québec, Loi sur les services de santé et les services sociaux
* Québec, Loi sur la curatelle publique
De façon plus particulière, nous sommes convaincus qu'il a été et qu'il est toujours privé des « services personnalisés » auxquels il a droit en vertu du paragraphe suivant de la Loi sur les services de santé et les services sociaux:

« 5. Toute personne a le droit de recevoir des services de santé et des services sociaux adéquats sur les plans à la fois scientifique, humain et social, avec continuité et de façon personnalisée et sécuritaire ».

Nous sommes profondément convaincus, non seulement du fait que Tiger a été privé de ses droits comme il a été dit, mais également qu'il a souffert de mauvais traitements, de mauvais diagnostics, de mauvais placements, de négligence, de sévices, de punitions et de persécution, tout ceci sous prétexte de lui accorder les « soins » correspondant à ses besoins et à ses intérêts.

Compte tenu du fait que la Commission des droits de la personne du Québec a jugé en l'an 2000 que les droits de Tiger, et plus particulièrement son droit de recevoir des services de santé, des services sociaux et des services d'éducation adéquats en vertu du paragraphe 8 de la Loi sur la protection de la jeunesse, n'avaient pas été respectés, et compte tenu du fait que depuis ce temps, on n'a pas pris les mesures nécessaires pour corriger cette situation,

Nous demandons :

* Que l'on mette fin immédiatement à toute mesure de punition à l'endroit de Tiger.
* Que le Ministère effectue une enquête exhaustive et transparente sur les services de santé et les services sociaux accordés à Tiger depuis l'âge de deux ans, au moment où les services sociaux ont commencé à s'occuper de lui, jusqu'à aujourd'hui.
* Que le Ministère, en collaboration avec le Curateur public, offre la garantie absolue que Tiger recevra à partir de maintenant des services professionnels de la plus haute qualité, et qu'en tout temps sa dignité et ses droits seront pleinement respectés.
* Que le Ministère en collaboration avec le Curateur public travaille activement à éliminer l'ensemble des préjugés suscités par la mauvaise gestion du cas de Tiger.
* Étant donné la multiplicité des services sociaux et des services de santé qui ont contribué à priver Tiger de services adéquats, que le Ministère assume lui-même l'entière responsabilité d'élaborer et de mettre en œuvre pour lui un plan de développement global à long terme. Que Tiger participe à l'élaboration de ce plan en compagnie d'un représentant du bureau du Curateur public et de la ou des personnes qu'il aura choisies pour l'aider. Le plan doit nécessairement comporter des ressources qui assureront l'épanouissement de Tiger, son adaptation sociale, et la possibilité pour lui de contribuer pleinement à notre société.
* Qu'un organisme indépendant évalue le cas de Tiger pour déterminer s'il devrait recevoir un dédommagement pour la négligence et les dommages graves qu'il a subis aux mains des établissements de santé et de services sociaux, et si oui, le montant de ce dédommagement.

7. Non à la dictature en Ethiopie

Le blog Addis Ferengi, rédigé par une résidente française à Addis-Abeba, dénonce la répression en Ethiopie. Autour de cette chronique, un petit groupe de citoyens a décidé d'agir pour alerter la communauté internationale francophone et les médias.

Le 15 mai 2005, les Ethiopiens ont voté et clairement exprimé leur désaveu du gouvernement actuel, les fraudes ont été massives, les investigations truquées et la répression féroce : violations quotidiennes des Droits de l'Homme, massacres de civils désarmés, arrestations arbitraires, intimidations, tortures, persécutions et déportations en zone rurale. Un régime corrompu et armé jusqu'aux dents terrorise la population, dans l'indifférence générale.

Les pays riches ont condamné du bout des lèvres mais soutenu de fait le dictateur au nom de la stabilité.

8. Iran-un changement démocratique par le peuple iranien et sa résistance

Les mollahs n'ont pas changé et ne changeront pas. Dans une déclaration le 20 juin, le Parlement européen disait « être gravement préoccupé par les violations constantes et multiples des droits de l'homme en Iran ».
Pendant plus de dix ans, l'Europe a cherché à apaiser les mollahs en ignorant leurs énormes violations des droits de l'homme, leur quête pour un arsenal nucléaire et leur travail de sape de la paix au Moyen-Orient.

L'Europe a même donné aux mollahs ce qu'ils demandaient le plus, en mettant dans sa liste noire la seule opposition efficace aux dirigeants intégristes de l'Iran,la resistace.Cette politique s'est révélée être un échec lamentable, ne servant qu'à renforcer l'aile la plus extrémistes et la plus anti-occidentale de la théocratie au pouvoir.Il est temps d'arrêter de regarder l'Iran avec des lunettes roses.Le reste du monde devrait respecter le désir du peuple iranien pour un changement de régime et abandonner le dialogue avec les tyrans de Téhéran.

Non à la guerre! Non à la complaisance! Oui à un changement démocratique en soutenant Maryam Radjavi Deux ans se sont écoulés depuis la rafle violente contre les bureaux du Conseil national de la Résistance iranienne en France et l'interpellation de Maryam Radjavi, présidente de la République élue du CNRI ; opération résultant d'un marchandage avec le dictature religieux en Iran et qualifiée de "reddition devant le régime des mollahs " par les défenseurs des droits de l'Homme qui la jugent "sans la moindre crédibilité". Mais le politique français continue d'imposer des restrictions et de faire pression sur la résistance pour répondre à ses engagements avec Téhéran. A titre d'exemple, la manifestation pacifique et légale contre les violations des droits de l'Homme en Iran prévue le 10 février 2005 a été interdite sans la moindre justification.
Pendant ce temps, les intégristes au pouvoir en Iran posent un défi au monde entier. Outre la multiplication des violations des droits de l'Homme, comme l'exécution de jeunes mineurs de moins de 18 ans, les efforts incessants du régime pour se doter d'armes nucléaires et pour s'emparer de l'Irak menacent la paix, la sécurité et la démocratie dans toute la région.

Nous approuvons la solution avancée par Maryam Radjavi au Parlement européen en décembre dernier. Elle précisait que cette menace ne pouvait se résoudre ni par la complaisance ni par une guerre étrangère, mais par une troisième solution qui est un changement démocratique par le peuple iranien et sa résistance. Vingt-cinq années de concessions aux mollahs et de pressions contre l'opposition ont permis à ce régime de perdurer.

Mettre fin à la complaisance avec la dictature religieuse pour soutenir Maryam Radjavi, la dirigeante de l'opposition démocratique, et mettre un terme aux pressions et aux restrictions dont est victime cette opposition en France, correspond aux valeurs et aux traditions françaises et ouvre en même temps la voie à un changement démocratique en Iran. C'est la seule façon d'éviter une guerre extérieure, alors que les mollahs constituent de plus en plus une véritable menace contre la paix et la sécurité dans la région et dans le monde.